sábado, 18 de julho de 2009

Le Brouillard

Il était tôt quand je me suis reveillé. Le ciel blanchissait lentement sés nuances bleues. Le gazon était mouillé; blanc, quand vue de loin. Le vapeur chaud de ma respiration se mélangeait avec la fummée de ma cigarrette dès qu´elle sortait de ma bouche rougie par le froid.
J’ai logé le cache-col autour de mon cou, j’ai attaché le bonnet de façon à couvrir mes oreilles et j´ai jeté un dernier coup d´oeil en direction aux mes mains. Il me dérangeait le fait de ne pas sentir les choses. En revanche, il me restait les gants qui les empêchait de devenir rouges et endurcies.
Mes pieds ont brissé le gazon, déjà jaûnatre, en laissant ses formes par où je passait.
Je me suis disparu au millieu du brouillard qui sortait doucement trop lentement sur la ville.

J’ai fermé la porte tendrement , sans faire aucun bruit. J’enlevé mes vêtements de froid et j´en sentant mes épaules tendus pour le essai vain de retenir la chaleur contenu dans moi.
Je me suis cachê sous les couvertures. J´ai enlacé le corp chaud qui était à côté de moi et j´ai soupiré en silence.
“Où étiez-vous?” ou “Qu’est-ce que étiez en train de faire?”, je ne repondrais pas. Je continuerai en silence . Je sais que tu m’entendrais. Peut-être pour écouter mês yeux qui disaient:
“Où étais-je? Bien, j´étais par-là em train de me chercher...”

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